Flemme vs. Motivation : qui va gagner (les paris sont ouverts) ?

Définition de la flemme

La flemme c’est ce truc qui fait que les choses ne sont pas faites.

On procrastine, on reporte au lendemain.
On traine sur les réseaux sociaux.
On consulte ses mails pour la dixième fois de la journée.
On est subitement hyper fatigué (tiens, si j’allais prendre un café).
On a tout à coup un autre truc beaucoup plus urgent à faire.

À court terme, ce n’est pas forcément très grave.
Mais à moyen terme, cela peut sérieusement devenir un problème.
Déjà à causes de cette liste de tâches accumulées et de toutes les conséquences associées de l’inaction.
Cela peut conduire à faire à la dernière minute, dans un contexte hyper stressant et dans lequel on a rarement un résultat optimal (certes on se sent “efficace”, parce qu’il n’y a pas le choix, mais à quel prix ?).
Et souvent en résulte de la culpabilité, du stress et une grande insatisfaction (entre autres).

Définition de la motivation

La motivation, au contraire c’est le fait d’être capable de passer à l’action, mais pour le truc précis qu’on a décidé de faire.
C’est l’ingrédient indispensable de la persévérance.
C’est ce qui nous fait démarrer, mais surtout poursuivre et terminer des projets.
C’est ce qui nous permet d’accomplir des choses et d’être fier de soi.
C’est ce qui nous permet d’avancer dans notre vie, personnellement et professionnellement.

En général, la motivation est associée à des qualificatifs positifs.
Dans notre société il y a les gens motivés, les gens qui ont une vraie volonté et force d’esprit, ceux qui se donnent les moyens.
Et il y les autres, ceux qui “se laissent aller” (oh, tient, la culpabilité qui revient).

Sauf, qu’en réalité les choses ne sont pas si simples.

La flemme a aussi son utilité

Et, attention, la flemme n’est pas complétement inutile.
Au contraire.
Parfois, notre corps nous envoie le signal qu’il est temps de se reposer et de prendre soin de soi.
Et cela peut être non seulement justifié, voire même nécessaire.

À moins sens être capable d’alterner entre les périodes de mise en action et les périodes de réflexion/introspection dénote d’une grande intelligence.
C’est cette capacité là qui permet de mener à bien des projets sur le long terme (et pas juste bricoler en dernière minute) et de “soulever des montagnes”.

À condition de trouver le bon équilibre.
À condition que la flemme ne soit pas la seule, qu’elle ne soit pas tout le temps.
À condition que la motivation et le passage à l’action aient aussi leur place.
Sinon, c’est juste un combat acharné entre motivation et flemme.
Et souvent personne ne gagne.

Je suis récemment tombée sur cette vidéo, qui illustre à merveille ce combat :

Pourquoi c’est difficile de se motiver et de compter sur la motivation ?

Le vrai problème, c’est que souvent, la motivation repose sur la seule volonté (d’ailleurs, c’est un peu ce qui est montré dans la vidéo).
On croit que c’est en se forçant qu’on va y arriver.
Qu’il suffit de s’y mettre, de se bouger et qu’après ça ira tout seul.

Et cela peut fonctionner, c’est vrai.
Mais au prix de quels efforts ?
En combien de temps ?
Cela demande une énergie con-si-dé-rable
(ce qui laisse un terrain de choix à la flemme pour reprendre le dessus).
Je ne sais pas vous, moi ça me fatigue d’avance, rien que d’y penser.

Le truc, c’est que dans notre cerveau, il se passe tout un tas de mécanismes inconscients, qui vont à l’encontre de la volonté.
Cela peut venir d’un manque de confiance en soi.
Cela peut venir d’une sur-confiance en soi (ça c’est quand on passe son temps à se fixer des objectifs démesurés et qu’on se décourage parce qu’on est dépassé).
Il s’agit peut-être d’une forme d’auto-sabotage, de syndrome de l’imposteur.

Souvent il y a une forme de peur du changement.
La logique c’est que notre cerveau veut assurer notre survie à tout prix et il constate que notre situation actuelle fonctionne, puisqu’on est toujours vivant.
Il est donc très dangereux de changer, car là on ne sait pas ce qui va se passer (même si on se sent super mal).
Bref, c’est plus sûr de ne surtout rien changer, au moins on connaît.

Et encore une fois, la volonté peut permettre de dépasser tout ça.
À condition d’en dépenser beaucoup, longtemps.
(faut être motivé à se motiver !)

Comment dépasser la flemme et gagner en motivation (presque) sans effort ?

Ou alors on peut directement travailler au niveau de l’inconscient.
On peut « rassurer » son cerveau, pour qu’il accepte d’envisager d’autres possibilités.
On peut reprogrammer tous ces mécanismes, les « mettre-à-jour ».

Ainsi, on libère toutes nos capacités et on peut se mettre à faire les choses naturellement, presque sans effort.
La volonté et l’envie viennent alors d’elles-mêmes.
L’énergie est au rendez-vous et la volonté également.
On a généralement une idée plus claire de ce qu’il faut faire et surtout de comment le faire.

Et pour cela, pas besoin de faire des années de thérapie
(même si c’est un chemin qui convient très bien à certains – pour ma part je suis trop impatiente et même si je sais que rien n’arrive pas magie, je veux quand même que les choses bougent, c’est pourquoi je me suis tournée vers d’autres solutions).

Aider les gens à libérer leur plein potentiel, c’est ma spécialité.
C’est pourquoi j’accompagne petits et grands, en cabinet ou en intervention en entreprise.
Pour cela j’utilise la kinésiologie, la Brain Gym et les outils de performance mentale.

Ma philosophie :

  • Simplicité
  • Efficacité
  • Rapidité de résultats
  • (et même on peut s’amuser !)

On vise directement ce qui a besoin d’être travaillé, sans prise de tête.
Quelques séances permettent déjà de voir une progression.
Et hop, ensuite ça va tout seul.

Bon plan pour accéder à la motivation encore plus vite

Un autre bon truc c’est de suivre des stages / formations.
C’est vraiment un super moyen de faire d’énorme progrès en très peu de temps.

Déjà parce que cela permet de mieux comprendre et d’appréhender tout cela, en abordant plus en profondeur tous les schémas théoriques qui se jouent dans l’inconscient.
Et surtout parce que ce sont des moments où la pratique a une très grande place : vous travaillez directement sur vos objectifs et en plus vous bénéficiez du travail et de la réflexion du groupe.
Vous aurez vous même l’occasion d’accompagner d’autres personnes – savez vous que c’est en expliquant à quelqu’un d’autre que l’on apprend le plus facilement ?

Enfin, cerise sur le gateau : vous repartez avec des outils concrets que vous pouvez continuer à utiliser en autonomie, pour vous, votre entourage ou dans un cadre professionnel.

La plupart des stages proposés par Ecologie Citadine sont accessibles sans pré-requis et ouverts à tous.

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